• Oui, Charles Bukowsky... A l'époque je tenais un restaurant à Palos Verdes (L.A.) et lui se mourrait à San Pedro... Alors il me voyait comme ça, Français typique avec berret et mégot aux lèvres, petit chien à merde me suivant de près... Un jour je vous raconterai... Pas aujourd'hui car je prends un an.

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  • Mon ami Caféine a des objectifs intelligents...

    Ce chiffon de marbre me tourneboule...


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  • La Bataille du Nénuphar 

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    Qu'il est de belles batailles ! Des milliers de blessés à mort agonisant sous un soleil de plomb dans une puanteur à vous faire vomir les tripes, des enfants au sourire carbonisé, à moitié déchiquetés par des bombes à fragmentation, ou encore des femmes et leurs fillettes se faisant violer tour à tour par de terribles soldats aussi vérolés qu'ivre morts... Oui, il y a là une certaine beauté diabolique... Mais moi, foin de ces sommets putrides, les batailles que je préfère sont celles de fleurs, batailles de fleurs qui coiffent d'une courte tête les jolies batailles de mots... Et la fameuse bataille du nénuphar en est le summum, le bouquet, puisqu'elle émane des deux, fleur et mot à la fois. Laissez-moi vous la retracer...

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    L'Académie française a écrit « nénufar » avec un f  jusqu'en 1935, puis « nénuphar » ph, mais le Rapport sur les rectifications orthographiques de 1990 préconisa de revenir à cette orthographe (ortografe ?) primaire du fait de l'origine « arabo-persane » du mot et en vertu du dicton « Rendons à César, ce qui appartient à César ». Soit. Mais depuis, partisans nostalgiques du nénuphar « ph » ou intégristes puristes du nénufar « f » se font une guerre sans merci. La bataille fait rage. Les dégâts sont légion.

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    Mais d'où vient donc ce schisme ? Comme d'habitude, de la mollesse de l'Académie Française. Les immortels nous immolent une fois de plus... Adoptant la graphie « nénuphar » dans la huitième édition de leur Dictionnaire en 1935, et ne se doutant pas de la bombe qu'ils venaient d'amorcer, les Académiciens se seraient laissés aller à un rapprochement sémantique quelque peu poétique avec les nymphes, qui chacun le sait, partagent avec les nénuphars un attrait certain pour les pièces d'eau, mais également avec le genre Nymphaea, qui est en botanique celui de la plupart des nénuphars. Vous voyez que la tentation était grande, que la tentation était belle, que le « ph » devenait basique. Evident...

    Mais depuis peu les partisans du feu f  font feu de tout bois... C'est comme cela que la guerre a éclaté. Et qu'il a donc fallu choisir son camp, au risque de passer pour un pleutre ou un traître. Moi qui ne suis ni peureux ni vieux jeu, libertaire jusqu'au libertinage, je devins d'emblée partisan de la résistance et du nénuphar ph. Par principe.

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    Tout d'abord il est pour moi hors de question de subir le chantage grandissant de ces « arabo-persans » tyrans, donneurs de leçons en tous genres, de ces barbus obtus qui veulent tout réglementer, et bien plus que les f, de la longueur toujours trop courte du voile de leurs mousmés à celle toujours trop longue du clitoris des pauvres petites filles qui naissent de leurs basses oeuvres, du nombre de putes-vierges à sodomiser pour l'éternité (leur hymen repoussant probablement inexorablement comme une rechute de cancer) au Paradis des Fous de Dieu, jusqu'au nombre de fois à tourner son cul vers l'occident chaque jour que l'autre bon Dieu fasse, ou encore au nombre d'innocents qui doivent se faire sauter la gueule à douze ans pour satisfaire leurs délires d'attardés moyenâgeux...

    Alors vous comprendrez que rien que pour cela je sois partisan du ph grec, et a fortiori des nymphes et autres nymphaeas. Imaginez le pire... qu'un jour ils puissent écrire facilement et en toute impunité ninfe fibulée... J'en tremble...

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    Mais laissez-moi vous dire qu'aujourd'hui je jette toutes mes armes dans la bataille, que je détiens enfin la preuve irréfutable que nénuphar appartient vraiment au monde des nymphaeas et des nymphes, et qu'il ne peut que s'écrire avec un « ph » pharamineux... Laissez-moi donc en phinir avec cette guerre de Cent ans et clamer haut et phort le retour de la Paix : Nymphe et Nénuphar sont du même ph  puisqu'ils partagent la même piscine : la preuve...  j'ai réussi à en prendre une en photo...

    <o:p> </o:p><?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype>
    Philomène Pavoualé, Nymphe Nue Nubile au Nénuphar (photo demain....)

    Alors messieurs les fats, messieurs les fachos, messieurs les pas-baise-f, messieurs les faces de fesses trop poilues, messieurs les fous finis au mauvais foutre, messieurs les faillis des friandises de la vie, messieurs les frappadingues, vous qui ne valez pas un fifrelin, vous les pères Fouettard fanés, vous les Fort Knox de la frayeur des faibles, vous les formatifs de tout feu, gardez pour en finir vos f  faisandés à usage confidentiel, foutez-les vous là où je pense et ne nous faites plus déféquer. Fuyez et ne touchez plus jamais aux nymphes, nymphettes et nénuphars, vous avez bel et bien perdu la plus belle des batailles, la Bataille du Nénuphar.


    3 commentaires
  • Si la photo passe, demain le texte qui va avec...

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